Eddie AIT, Conseiller Régional d’Ile-de-France (PRG), n'a pas participé au déplacement du Premier Ministre, en visite à Poissy, à la Mission locale intercommunale pour l’emploi, le mardi 21 mars 2006, afin de protester contre la mise œuvre du Contrat Première Embauche (CPE).
Secrétaire Général adjoint de la mission locale pour l’emploi de Poissy au titre du Conseil Régional (la Région est le troisième financeur de la mission locale), Eddie AIT, qui s’oppose fermement au CPE, considère cette visite comme une provocation et une injure pour les jeunes en situation de recherche d’emplois. Le CPE est un contrat de travail unique à précarisation prolongée. Il renforcera encore d’avantage l’exclusion des jeunes.
L’offre faite aux patrons d’embaucher des jeunes à bon compte et sans risque pendant une période de deux ans donne en effet quelques chances de présenter des statistiques sociales flatteuses aux bons moments, notamment ceux des élections présidentielles et législatives. Eddie AIT ne s’étonne pas alors du soutien apporté par Jacques MASDEU ARUS, Député des Yvelines (UMP), Président de la Mission locale, au CPE, et au Premier Ministre.
Aux côtés de Jean-Paul HUCHON, Président PS du Conseil Régional, qui déclarait à propos du CPE « qu’il faut en finir avec un droit du travail qui se détricote, c'est la tâche de la région de lutter pour une vraie espérance des jeunes. Il faut instaurer un rapport de forces pour que le gouvernement discute avec les syndicats et trouve une sortie de la crise », Eddie AIT dénonce cette visite en catimini.
Par ailleurs, il s’étonne, en tant que Secrétaire Général adjoint de la Mission locale, de ne pas avoir été informé directement par le Président et le Directeur de la Mission locale de la visite du Premier Ministre. Un oubli ? Une faute grave !
Henri CAILLAVET est Président d'Honneur de l'ADMD. L’ADMD (Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité) milite pour permettre à chacun d’avoir une fin de vie conforme à ses conceptions personnelles de dignité et de liberté.
Depuis 1980, elle a œuvré afin de voir reconnaître à chacun le droit de bénéficier des meilleurs traitements contre la douleur, de refuser l’acharnement thérapeutique, d’obtenir une mort douce à sa demande.
Ses deux premières revendications sont désormais des droits inscrits dans le code de la Santé publique au titre des droits du malade définis par la loi du 4 mars 2002. Son objectif prioritaire reste d’obtenir que soit donnée valeur légale à une déclaration de volontés anticipées permettant à un malade dans l’incapacité de s’exprimer de faire connaître ses volontés de fin de vie au corps médical et le vote d’une loi de dépénalisation pour que celui, celle, qui en formule de manière lucide et réitérée la demande, obtienne une aide active à mourir.
A cette occasion, l'ADMD a rappelé les résultats d’un sondage réalisé par la Sofres, en date des 7 et 8 mars 2006, visant à connaître l’opinion des Français quant à une modification de la loi qui introduirait le droit à une assistance médicalisée pour mourir, dans des conditions bien définies. Il en ressort que 9 Français sur 10 y sont favorables, dont 51% très favorables.
L’ADMD s’ouvre à tous. Elle se situe au-delà des considérations politiques ou confessionnelles. Elle s’oppose avec vigueur à toute euthanasie ne relevant pas d’une demande expressément formulée par un malade.
Réuni en Convention Nationale programmatique à Rennes le 11 février 2006, le PRG a a reconnu le droit de chacun à mourir dans la dignité.
A l’invitation de Pierre LEBRUN, Président du Comité FNACA (Fédération Nationale des Anciens Combattants en Algérie Maroc et Tunisie) de Carrières et Poissy, Eddie AIT, Conseiller Régional d’Ile-de-France (PRG), représentant Jean-Paul HUCHON, a participé, en présence notamment de Mireille BOURBON-PEREZ (Secrétaire de la Section PS de Carrières), aux cimetières de Carrières et de Poissy, aux cérémonies de commémoration du 44ème anniversaire du cessez le feu en Algérie. Un cessez le feu survenu le 19 mars 1962.
A cette occasion, Eddie AIT a déclaré : « Qu’elle que soit le regard que l’on porte sur les choix politiques de l’époque, il reste des faits objectifs qui justifient notre mobilisation aujourd’hui. Entretenir le souvenir est indispensable afin que soit délivré aux jeunes générations un message de paix et que soit dénoncé l’absurdité d’affrontements ayant bouleversé à jamais la jeunesse et l’existence de milliers d’hommes et de femmes venants d’horizons différents. »
A l’issue des cérémonies et en hommage aux soldats qui se sont battus en Algérie, avec courage et dignité, pour servir la République, Eddie AIT a remis à Monsieur LEBRUN, Président de la FNACA de Carrières et Poissy, la Médaille du Conseil Régional d’Ile-de-France.
Pour rappel, le Conseil Régional d’Ile-de-France, réuni en séance plénière le 9 novembre 2005, a adopté un vœu demandant que le 19 mars 1962, date du cessez le feu proclamé à Alger, soit reconnue comme journée commémorative de la fin officielle de la guerre d’Algérie.
Les lycées « LE CORBUSIER » et « ADRIENNE BOLLAND » de Poissy ont été inscrits au nouveau programme de rénovation des lycées franciliens adopté le 17 mars 2006 par la Région Ile-de-France.
Pour le lycée d’enseignement général et tertiaire « LE CORBUSIER » (1238 élèves en 2004), la Région pratiquera une opération de type « maintenance lourde ». L’opération comprendra la rénovation des façades, la mise en conformité de l’installation de sécurité incendie et de chauffage, ainsi qu’une adaptation des salles de sciences.
Pour « ADRIENNE BOLLAND » (964 élèves en 2004), lycée professionnel d’enseignement tertiaire et industriel, il s’agira d’une « rénovation globale ». L’état de vétusté de l’établissement ainsi que l’inadaptation pédagogique de certains locaux notamment du secteur industriel et des formations carrières sanitaires et sociales nécessitent une rénovation globale.
Eddie AIT, administrateur des lycées « LE CORBUSIER » et « ADRIENNE BOLLAND » pour le Conseil Régional d’Ile-de-France, a déclaré à cette occasion :
« Près de 480.000 élèves fréquentent les lycées d’Ile-de-France. Leur assurer des conditions de scolarité optimales dans des établissements adaptés répond à des missions essentielles du Conseil Régional. Les lycées franciliens constituent un patrimoine qu’il faut constamment rénover. »
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