La Région s’engage à soutenir pendant plusieurs années les programmes de rénovation de logements sociaux de trois importants bailleurs franciliens. La Région va cofinancer les vastes programmes de réhabilitation de logements sociaux que vont mener sur plusieurs années trois bailleurs parmi les plus importants en Île-de-France : l'Office public interdépartemental de l’Essonne, du Val d’Oise et des Yvelines (Opievoy) pour la réhabilitation, la SA d’HLM Antin résidences et l'Office public d'aménagement et de construction (Opac) de Paris.
Les trois bailleurs réunis, le nombre de logements devant être réhabilités s’élève à 36.463 : 13.995 (dans 83 résidences) pour l’Opievoy, 2042 (dans 17 résidences) pour Antin et 20.426 (dans 72 résidences) pour l’Opac de Paris. Tous les départements de l’Île-de-France sont concernés par ces opérations : la Seine-et-Marne avec 5 villes, les Yvelines avec 19 villes, l’Essonne avec 6 villes, les Hauts-de-Seine avec une ville, la Seine-Saint-Denis avec 5 villes, le Val-de-Marne avec 1 ville et le Val-d’Oise avec 12 villes.
La subvention forfaitaire prévue s’élevant à 2.000 euros par logement, l’Opievoy percevra de la Région 27.990.000 euros dans ce cadre, Antin résidences 4.084.000 euros et l’Opac de Paris 40.852.000 euros. Précision importante : chacun de ces organismes commencera par percevoir un acompte correspondant à un tiers environ du montant total.
La Région s’est engagée à apporter son soutien aux trois bailleurs en signant avec eux des conventions d’objectifs pluriannuels (dans la limite de cinq années). Une démarche obligatoire vis-à-vis des organismes gérant ou possédant plus de 10.000 logements sociaux.
Le parc sportif et de loisirs des Cardinettes, dans les Yvelines, a un succès tel qu’il va s’enrichir d’un gymnase et d’équipements de plein air. Une série d’opérations va métamorphoser l’actuel parc sportif et de loisirs des Cardinettes à Andrésy (78) d’ici à la fin 2008.
Pour l’heure constitué de deux terrains de football, d’une piste de bi-cross et d’un terrain de plein air pour la pratique du basket-ball et du handball, le complexe va s’enrichir progressivement, à partir du début 2008, de différents équipements de plein air et d’un gymnase. Tant et si bien qu’il sera d’ailleurs rebaptisé « parc éducatif, sportif et de loisirs des Cardinettes ». Les nouveautés ? Un troisième terrain de football (recouvert de schiste rouge, de sorte qu’au total, le parc en comptera deux de ce type plus un engazonné), une piste de skate-board, deux aires de jeux pour les enfants (maisons, toboggans, agrès…), l’une destinée aux 3-6 ans, l’autre aux 7-12 ans. Le tout complété par un gymnase.
Accessible aux handicapés, ce bâtiment contiendra une salle omnisports équipée de tribunes d’une capacité de 400 places, une salle d’entraînement, une salle polyvalente qui servira aussi bien aux activités de musculation qu’aux réunions d’associations et des locaux annexes (vestiaires, douches, blocs sanitaires, infirmerie, bureaux…). En plus de ces installations à caractère sportif ou ludique, la Région finance l’aménagement d’un parc paysager qui fera de l’enceinte un lieu de promenade et de repos pour les Andrésiens. Avec des plantations (des arbres tels que saules, érables ou bouleaux, des bosquets ou encore de vastes pelouses) qui rempliront un double rôle : offrir de belles perspectives visuelles et protéger des bruits provenant de la RD 55 toute proche.
Enfin, l’accès à l’enceinte sera revu : la chaussée de la sente des Pointes sera refaite et seuls les piétons et cyclistes pourront l’emprunter ; une nouvelle voie de circulation à sens unique et à faible vitesse sera créée sur un tracé parallèle à celui de la sente ; et de nouveaux parkings seront aménagés.
La Région a attribué 1.050.000 euros à la commune d’Andrésy.
EDDIE AIT, conseiller régional PRG d'Ile-de-France et natif de Carrières-sous-Poissy, vient d'adresser une lettre à la Direction régionale des affaires culturelles (Drac) d'Ile-de-France pour demander le classement de l'ancienne propriété Vanderbilt à l'Inventaire des monuments historiques.
William Kissam Vanderbilt, de la riche famille d'entrepreneurs américains, construisit cette demeure peu après 1900. Passionné de chevaux, il installa dans sa propriété un centre de dressage et d'entraînement des chevaux de courses exploité jusqu'en 1930.
Après-guerre, les champs de courses furent transformés en piste d'aviation. Aujourd'hui, le bâtiment est à l'abandon. Selon l'élu, la conservation de cette propriété « est susceptible de présenter, du point de vue de l'histoire (...), un intérêt public évident pour la commune ».
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