LES FANS de Brassens vont déchanter. Le festival Génération Brassens qui était prévu le 4 mai prochain dans le petit village de Crespières, est annulé. Michel Delpech et Jeanne Cherhal, les deux stars de cette édition, ne viendront pas.
C'est la première fois depuis 2003, date de la création de ce rendez-vous dédié aux amoureux de l'auteur de « l'Auvergnat » et de la chanson française en général, que les organisateurs doivent annuler. Le manque d'argent en provenance des sponsors est à l'origine de cette décision : « En fait, nos partenaires ne nous ont pas dit qu'ils ne financeraient pas le festival. Ils ont plutôt tardé à nous répondre.
Pour ne pas prendre de risque, nous avons préféré reporter », avance Valentin Andry, le directeur de cette manifestation. Selon lui, cette certaine « léthargie » est due à la proximité de l'élection présidentielle et des législatives : « Les gens nous font souvent cette réponse : il faut qu'on voie, qu'on attende, qu'on étudie comment les choses évoluent . »
Autre explication : alors que le festival Brassens n'a cessé d'attirer des visiteurs (4 000 l'an passé) et des têtes d'affiche prestigieuses, l'organisation est restée artisanale. Comme en 2003, les membres actifs ne sont toujours que quatre. Les aides offertes au « nouveau-né » de l'époque, comme celle du conseil régional, se sont taries bloquant le budget à 100 000 € depuis deux ans.
« Notre politique culturelle est surtout destinée aux intermittents et aux lancements de manifestations », reconnaît Eddie Aït, le conseiller régional PRG du secteur. Difficile, dans ces conditions, de passer du stade de rendez-vous local à celui de « grand festival régulier ». Mais les amoureux de Brassens peuvent se rassurer : le festival reviendra l'année prochaine. Cette fois, les concerts devraient se dérouler sur une dizaine de communes. Et Jeanne Cherhal, comme promis cette année, pourrait être de la partie en 2008.
Les panneaux publicitaires installés le long des routes contribuent-ils à dégrader l’image de nos communes ? Pour Eddie AIT, la réponse est oui.
Dans une lettre ouverte adressée à l'ensemble des maires de la 12ème circonscription, le Conseiller régional et candidat du rassemblement de gauche (PS-PRG-MRC), aux législatives, précise : « Force est de constater que souvent, trop souvent, l’affichage ne respecte pas les dispositions législatives en vigueur. Ainsi, on estime qu’un tiers des dispositifs sont illégaux dans notre pays. Jacques Chirac a d’ailleurs déclaré en avril 2002 que la pollution visuelle due à ces publicités intempestives à l’entrée des villes est une vraie préoccupation en matière de protection du paysage. Carrières n’échappe malheureusement pas à la règle : le long de la D190, aux entrées de ville, le long ded la rue Maurice Berteaux… »
Pour rappel, la publicité extérieure est réglementée par la loi de 1979 (article 581 du code de l’environnement). Les emplacements où l’affichage est autorisé ainsi que la forme qu’il prend y sont réglementés. S’il est élu député, Eddie AIT s’engage à réformer la loi de 1979 dans le sens d’une plus grande sévérité et pour que les maires aient les moyens de faire respecter la législation en vigueur.
« Je sais que le secteur de l’affichage publicitaire génère 11000 emplois directs. Je sais également que les entreprises du secteur devraient être les premières soucieuses d’éviter l’effet de saturation nuisible à leurs affaires. Je suis convaincu qu’un équilibre viable est possible entre la qualité de vie et le développement économique. »
Le dimanche 25 mars, les militants de l’association ANTICOR étaient sur le marché de Poissy pour distribuer des tracts et des préservatifs en faveur d’une campagne électorale d’intérêt public. L’occasion de présenter ses 13 propositions pour une révolution éthique en politique et également d’officialiser la création de la coordination départementale de cette association.
Présent sur le marché, le député maire Jacques Masdeu Arus s’est ainsi vu remettre un de ces préservatifs « anticorruption » des mains de la présidente Séverine TESSIER, conseillère municipale socialiste à Clichy. Un clin d’œil plus malin que malicieux à sa récente condamnation pour corruption à laquelle il fait appel.
Crée en juin 2002, Anticor est une association transpartisane (droite et gauche) regroupant des élus de toutes tendances politiques décidés à combattre la corruption et à réhabiliter la politique. Elle s’est dotée d’un comité de parrainage présidé par l’ancien juge d’instruction Eric Halphen.
Eddie AIT, candidat PS PRG sur la 12ème circonscription, fait partie des quinze candidats aux législatives « labellisés » par Anticor.
Dans le cadre des élections présidentielles et en soutien à Eddie AIT, candidat PS PRG MRC aux élections législatives sur la 12ème circonscription, Thomas HOLLANDE, coordinateur national de la Ségosphère (mouvement de jeunes en faveur de Ségolène ROYAL), est allé à la rencontre de la population de population, le 31 mars.
Au programme de la visite : rencontre avec les commerçants, échange avec les habitants sur le marché et discussion autour de la place des jeunes dans le Pacte présidentiel de Ségolène ROYAL. Pour Thomas Hollande, la plupart des cent mesures du Pacte présidentiel de Ségolène Royal auront des conséquences très concrètes pour les quartiers populaires et tout particulièrement le droit au premier emploi, l’aide aux jeunes créateurs d’entreprises, les 500.000 emplois tremplins et les emplois-parents.
Eddie AIT a quant à lui précisé : « 18 mois après les incidents d'automne 2005 qui ont embrasé les banlieues à travers toute la France, la jeunesse des quartiers doit pouvoir faire à faire entendre sa voix dans la campagne présidentielle. C’est la raison pour laquelle nous sommes allés à sa rencontre, à l’occasion notamment du 50ème anniversaire du Quartier de Beauregard à Poissy.»
Thomas Hollande a également rencontré des représentants du COPRA Poissy et s’est engagé à transmettre leurs préoccupations à Ségolène Royal.
Commentaires