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Vendredi 7 juillet 2006
Eddie AIT et Lucien FERRIER à PontoiseEddie AIT (PRG) et Lucien FERRIER (Les Verts), Conseillers Régionaux d’Ile-de-France, se déclarent particulièrement choqués par la décision prise unilatéralement (et calculée ?) par le Président de la CPDP d’interrompre le déroulement de la réunion de synthèse du Débat public qui s’est tenue le 6 juillet à Pontoise.
 
Les élus régionaux considèrent cette décision comme une entrave à la juste information des riverains et exigent la tenue d’une nouvelle réunion.
 
Les élus régionaux craignent que l’Etat impose sa volonté aux habitants des zones concernées et qu’il passe ainsi outre l’opposition manifeste des riverains à l’ensemble des tracés proposés. Une opposition qui s’est d’ailleurs renforcée tout au long des réunions provoquées dans le cadre du Débat public.
 
Personne ne doit fuir ses responsabilités dans le cadre du vaste débat qui a été entrepris autour de l’A 104 et de la question du prolongement de la Francilienne. Il ne saurait en être autrement.
 
Concernant l’A 104, Eddie AIT (PRG) et Lucien FERRIER (Les Verts) rappellent leur opposition à tout projet de bouclage.
 
Voir aussi les interventions prononcées
par Eddie AIT publié dans : A 104
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Vendredi 7 juillet 2006
A lire dans l'HUMANITE
 
Santé publique.
L’enquête de la Fédération hospitalière de France confirme le sous-financement des établissements
 
En 2006, 68 % des hôpitaux publics sont en déficit. 31 % sont à l’équilibre. Et 1 % seulement affichent un excédent. Ces données inquiétantes sont tirées d’une enquête, la première pour 2006, réalisée par la Fédération hospitalière de France (FHF). 77 % des établissements sollicités ont répondu au sondage. Leur déficit cumulé atteint 741,22 millions d’euros, soit 2,45 % de leurs budgets. « Le besoin de financement évalué il y a quelques mois à 1 milliard d’euros est donc confirmé », a extrapolé Yves Gaubert, responsable budget finances à la FHF, lors de la conférence sur l’économie de l’hôpital organisée par le quotidien les Échos.
 
La tendance n’est pas nouvelle. Depuis quatre ans, le secteur hospitalier public est étranglé par un sous-financement délibéré.
 
L’évolution de ses dépenses, votée chaque année par la majorité parlementaire sur proposition du gouvernement, est en deçà du minimum vital. Systématiquement en difficulté, les établissements ont pris l’habitude, contraints et forcés, d’inscrire les déficits d’une année à l’exercice budgétaire suivant pour présenter des comptes à l’équilibre. Quand le cumul devient trop lourd, des « plans de retour à l’équilibre » sont imposés par les pouvoirs publics : l’agence régionale d’hospitalisation (ARH) efface une partie de l’ardoise en échange de gros efforts d’économies de la part des hôpitaux.
 
Mais cette année la réforme hospitalière est passée par là. Soumis à une logique proche de la gestion d’entreprise, les hôpitaux élaborent non plus un « budget global », mais un « état prévisionnel des recettes et des dépenses », selon des règles comptables appartenant au privé.
 
Deux façons d’éponger le déficit
 
Ce basculement interdit le recours aux reports de charges. Il impose d’assumer les déficits. Et d’y remédier au plus vite, sur fonds propres. Ainsi, dans l’hypothèse où les « capacités d’autofinancement » de l’hôpital ne suffisent pas à compenser les éventuelles défaillances du « compte de résultat principal », « alors un plan de redressement doit être présenté par l’établissement », a expliqué lors du même colloque Malik Albert, directeur des finances du centre hospitalier de Cannes. « On sait qu’il y a deux façons pour éponger un déficit, a détaillé Francis Fellinger, médecin au centre hospitalier d’Haguenau. Soit on comprime du personnel, en ne recrutant pas, soit on grève l’investissement. » Qu’advient-il quand ces marges de manoeuvre sont épuisées ? « Le dépôt de bilan est-il envisageable ? » a demandé un participant.
 
Pour les responsables hospitaliers, l’exercice est d’autant plus acrobatique que, contrairement à une entreprise « normale », l’hôpital ne maîtrise ni ses coûts (le prix des médicaments, par exemple, relève du comité économique des produits de santé) ni les prix qu’il pratique (les tarifs d’hospitalisation, fonction de la pathologie traitée, sont fixés par le ministère de la Santé). Seule échappatoire, à haut risque pour la santé publique : privilégier les pathologies qui rapportent.
 
Anne-Sophie Stamane
 
par Eddie AIT publié dans : Santé
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Vendredi 7 juillet 2006
A lire dans Le Parisien (7.07.2006)

LA REGION Ile-de-France a décidé, hier, d'accorder une subvention de 80 000 en vue de l'installation d'un système de vidéosurveillance au lycée Le Corbusier de Poissy. Onze caméras seront situées à l'extérieur et dix-neuf à l'intérieur, aux endroits...
 
Trois cent établissements ont été ainsi équipés pour plus de 24.4 millions d'euros, explique le Conseiller Régional Eddie AIT...
 
par Eddie AIT publié dans : Dans la presse, les médias
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Jeudi 6 juillet 2006

Le rendez-vous d’Athlétisme « Gaz de France Paris Saint-Denis » aura lieu au Stade de France, samedi 8 juillet.

L’édition 2006 du « Meeting Gaz de France Paris Saint-Denis » aura lieu au Stade de France le samedi 8 juillet.

En cette année vierge de tout grand rendez-vous international d’athlétisme, le meeting proposera un plateau des plus grands sportifs français et mondiaux au sein de ce championnat agrée de la « Golden League». Vingt disciplines (dont deux handisport) seront représentées à l’occasion de ce premier rendez-vous mondial d’athlétisme (en nombre de spectateurs).

La Région Île-de-France est partenaire de l'événement (subvention de 100.000 €). Ce partenariat permettra notamment d’inviter 3.000 jeunes Franciliens.

Paris Saint-Denis
Samedi 9 juillet au Stade de France
à Saint-Denis
par Eddie AIT publié dans : Sports, Loisirs, Toursime
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Jeudi 6 juillet 2006
Le 8ème festival Solidays, les 7, 8 et 9 juillet à l'hippodrome de Longchamps

Solidays revient les 7, 8 et 9 juillet prochains avec une programmation qui va enflammer la pelouse de Longchamp, à Paris. Environ 150.000 spectateurs sont attendus pour cette 8ème édition.

Plus de 200 artistes vont prendre d'assaut les cinq scènes du festival. Il y en aura pour tous les âges et pour tous les goûts : des monstres sacrés jamaïcains aux têtes d'affiche rock international, en passant par la crème de la jeune chanson française et d'audacieux «coups de coeur».

Vendredi 7 juillet
Louise Attaque - dEUS - Asian Dub Foundation - Les Cowboys Fringants - Laurent Garnier & Bugge Wesseltoft - Hubert-Félix Thiéfaine - Keane - Kill the Young - Astonvilla - The Zutons - We are Scientists - Joseph d’Anvers - Sam Thsabalala & Sabeka - Mehdi Haddab - Olivia Ruiz.

Samedi 8 juillet
Cali - Dionysos -Archive - The Dandy Warhols - Têtes Raides - Anaïs - Saïan Supa Crew - Seeed - Asyl - Thomas Fersen - La Grande Sophie - Louis Bertignac - Infadels - Anis - La Ruda - Alune - Sunshiners

Dimanche 9 juillet
Bénabar - Diam’s - Raphaël - Les Motivés - Maceo Parker - Katerine - Les Wampas - Toots and the Maytals - Dub Incorporation - Sergent Garcia - Hushpuppies - High Tone - El Presidente - Da Silva - Kady Diara - Waflash.

 

Un stand au service des Franciliens

 

Un stand sur le thème de la jungle, autour d’un parcours santé, baptisé « les chiffres de vie » est prévu pour cette édition 2006. Ce parcours, mis en place avec les professionnels du CRIPS, structure les 300 m² de surface régionale et intègre deux pôles d’animations supplémentaires : un espace associatif et un espace dédié au CFA de coiffure Ambroise Croisat, historiquement présent sur le stand francilien.

Le parcours des chiffres de vie est composé de quatre étapes, animé par les professionnels du Crips, les élèves infirmiers et la Croix Rouge :

première étape : « mesure, pesée, prise de tension artérielle, test de vision et test de souffle », assurée par les élèves infirmiers de l'institut Albert Schweitzer (Gonesse) et Théodore Simon (Neuilly sur Marne) ;

deuxième étape : « prises de produits et conduites à risques ». Grâce à des lunettes spéciales déformant la vision et simulant l’état d’ébriété, le festivalier doit parvenir à suivre une ligne marquée au sol et trouver la clé qui ouvrira la porte du parcours pour aborder l’étape suivante : les conséquences de la prise de produits sur la sexualité ;

troisième étape : « sexualité, exposition drogues et contraceptions »;

quatrième étape : « les gestes qui sauvent », prise en charge par les professionnels de la Croix Rouge qui, par séance de 45 minutes, interviendront sur le stand régional pour initier les festivaliers qui le souhaiteront, aux gestes qui sauvent.

La Région soutient la manifestation avec une subvention de 100.000 €.

Solidays 2006
le 7, 8 et 9 juillet à l'hippodrome de Longchamps 75016
Information - réservations: www.solidays.com
Tarifs : Pass 3j. 40€, Pass 2j. 35€
Pass vendredi 15€,
samedi 25€, dimanche 20€

par Eddie AIT publié dans : Lutte contre le SIDA
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