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Mercredi 7 juin 2006

L’aide régionale à la demi-pension a pour but de palier les difficultés financières que peuvent rencontrer les familles de lycéens. L’aide est utilisée uniquement pour le paiement de la restauration scolaire et calculée selon les revenus des familles, elle est également complémentaire aux aides attribuées par l’Etat.

Ce dispositif se veut plus proche des familles et permet de compléter le système boursier ; en 2004, 5.000 lycéens non-boursiers ont pu bénéficier de l’aide à la restauration.

La Région a voté un premier budget pour l’année scolaire 2006/2007 de 2.693.000 €. Cette somme sera réévaluée au cours de l’année selon les demandes des familles au travers des lycées.

 

Calcul du montant des aides 2006-2007
Tranches Revenus familiaux (en €) Montant annuel de l'aide régionale (par enfant)
A RMI ou 0 à 2.500 200 €
B 2.500 à 3.720 160 €
C 3.720 à 5.640 120 €
D 5.640 à 7.512 100€
E 7.512 à 8.112 80 €
F supérieur à 8.112 0 €
par Eddie AIT publié dans : Lycée, éducation
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Mercredi 7 juin 2006

A lire dans Le Parisien (07.06.2006)

" IL FAUT SAUVER le désert de Retz ! C'est le cri d'alarme poussé par Eddie Aït, le conseiller régional PRG des Yvelines. L'élu vient d'interpeller le conseil régional pour qu'il sauve ce monument historique de 40 ha situé à Chambourcy. Construit au..."

par Eddie AIT publié dans : Dans la presse, les médias
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Lundi 5 juin 2006
L'OIN de la Seine AvalLe Gouvernement a déclaré, le 6 mars 2006, la Seine Aval (de Conflans-Sainte-Honorine à Bonnières) Opération d’Intérêt National (OIN). Ce dispositif doit donner au territoire une visibilité nationale. Grâce à ce label, la Seine Aval devient, avec La Défense, les villes nouvelles, le cœur de Marseille, ou le secteur de Massy-Saclay-Versailles-Saint-Quentin, un territoire stratégique pour l’Etat.
 
L’opérateur de cette OIN sera l’EPAMSA (Etablissement Public d’Aménagement du Mantois Seine Aval).
 
Il est déjà indiqué que, « sous réserve d’une participation forte des collectivités, l’Etat pourrait s’engager en matière de transports : sur la mise en place sous 3 ans d’une desserte cadence sur la ligne Paris-Mantes, des études de contournement ferroviaire et routier vers Cergy-Pontoise et l’amélioration de la liaison La Défense-Paris, en matière d’enseignement supérieur et de recherche : sur le développement d’un pôle universitaire et technologique consacré à la  mécatronique en lien avec Movéo et aux éco-industries, sur une participation au fonctionnement de l’EPAMSA et à l’implantation d’activités de bureaux et d’un grand équipement de type centre de congrès.
 

La Seine Aval

 
Les EPCI et les communes concernés par l’opération sont : Communauté d’agglomération de Mantes en Yvelines, Communauté de communes des Portes de l’Ile de France, de Seine-Mauldre, des Deux rives de la Seine (à laquelle participe Carrières-sous-Poissy); Communes de Limay, Issou, Gargenville, Juziers, Mézières, Epône, Les Mureaux, Ecquevilly, Achères et Conflans-Saint-Honorine. La ville de Poissy a également demandé à y paticiper.  
 
Le label « O.I.N. » ouvre la possibilité pour le territoire de la Seine Aval de définir un projet d’ensemble pour agir plus efficacement sur le développement économique, la rénovation urbaine équilibrée entre espaces protégés et logements, et les transports.
 
par Eddie AIT publié dans : Région
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Lundi 5 juin 2006
Le Temple du Dieu PANQuestion écrite de Eddie AIT, Conseiller Régional d’Ile-de-France (PRG), à Jean-Paul HUCHON, Président du Conseil Régional d’Ile-de-France.  
 
Monsieur le Président,
 
J’attire votre attention sur la situation dramatique rencontrée par le site historique dit « le Désert de Retz ». Situé sur la commune de Chambourcy dans les Yvelines, le « Désert de Retz » est un jardin romantique crée à la fin du 18ème siècle par un aristocrate du nom de François Nicolas Henri Racine de Monville.
 
Etabli dans un domaine de 40 hectares situé en bordure de la forêt de Marly, il se caractérisait notamment par la construction de 19 « fabriques » ou « folies » dont seules une dizaine subsistent encore. Ces fabriques, qui faisaient référence à l'Antiquité ou à un certain exotisme, comprenaient notamment une glacière en forme de pyramide égyptienne, un obélisque, ainsi qu'un temple dédié au dieu Pan. On y trouvait également un pavillon chinois, aujourd'hui disparu. La plus importante de ces fabriques était la propre maison d'été de Monsieur De Monville en forme de section de colonne tronquée et ruinée.
 
La pyramide glacière. Vue prise par Michel Sarrazin en 1986 Après avoir connu de nombreuses vicissitudes, le domaine fut abandonné après les années 1930 et fortement dégradé, bien qu'il ait été classé monument historique par décret du 9 avril 1941. En 1965, la moitié des fabriques ne sont plus qu'un amas de débris, les autres sont en ruine, les plantations sont fantomatiques. Malraux prendra cet exemple pour plaider la nécessité d'une loi en faveur du patrimoine.
 
De nos jours, le site est malmené par la succession de propriétaires qui n’ont pas entretenu le domaine.
 
« Le Désert de Retz » constitue un patrimoine majeur pour l’Ile-de-France en général et les Yvelines en particulier. Il est une œuvre révolutionnaire pour son époque et mérite une attention particulière de la part des collectivités locales.
 
Aussi, pouvez-vous me dire, Monsieur le Président, comment la Région Ile-de-France pourrait, dans le cadre de ses dispositifs relatifs aux monuments historiques (délibération n° CR 83-25 du 11 octobre 1983), à la protection des sites et à la mise en valeur du patrimoine (délibération n° CR 19-99 du 1er juillet 1999), intervenir auprès de la Direction nationale des Monuments historiques pour qu’elle assure, en accord avec les propriétaires, la restauration et la préservation du « Désert de Retz ». 
 
par Eddie AIT publié dans : Culture
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Dimanche 4 juin 2006
Monsieur le Maire,
 
J’ai pris connaissance avec intérêt de votre lettre ouverte aux Carrièrois en date du 22 mai 2006 relative au bouclage de la francilienne en général et à votre opposition au « tracé rouge » en particulier.
 
Je me félicite du positionnement qui est le vôtre désormais concernant le tracé rouge. Vous répondez ainsi, et en partie, à ma demande exprimée lors de la réunion thématique de la CPDP le 17 mai à Carrières-sous-Poissy.
 
Ce positionnement était attendu de longue date par les riverains et les associations mobilisées et votre hésitation commençait à surprendre. Je souhaite qu’il ne soit pas le fruit d’un calcul ou d’un revirement de circonstance.
 
Je m’étonne cependant que vous ne précisiez pas également votre opposition au tracé vert qui, lui aussi, menace durablement notre commune, ses habitants et son environnement. Une clarification supplémentaire de votre part s’impose donc.
 
Toutefois, et comme j’ai pu le préciser dans mes différentes interventions publiques (presse, réunions de la CPDP, correspondances…), la question de l’inopportunité du bouclage de la Francilienne doit être maintenant posée.
 
Parce que depuis 17 ans, le volume de circulation n’a pas cessé d’augmenter, le prolongement de la Francilienne ne peut être le complément nécessaire au réseau de voie urbaine. L’Ile-de-France compte aujourd’hui plus de 800 kilomètres d’autoroute et chaque jour plus de 17 millions de déplacements sont toujours effectués en voiture.
 
Cessons de multiplier les axes autoroutiers et créons les richesses au cœur de la localisation des populations. 
 
C’est pourquoi, membre de la majorité régionale, je m’oppose au bouclage de la francilienne tel qu’il se dessine aujourd’hui.
 
L’éventuel bouclage de la francilienne hypothèque le bon développement de Carrières.
 
Pourtant, il n’est nul besoin d’une autoroute pour défendre et valoriser le commerce de proximité, il n’est nul besoin d’une autoroute pour dynamiser les initiatives locales et revitaliser le tissu économique de notre commune.
 
L’unité économique et territoriale de la zone concernée par le prolongement de la Francilienne ne se fera pas avec l’autoroute, elle se fera autour des riverains, et avec les habitants.
 
L’A 104 ne doit pas masquer les erreurs commises hier, comme la constitution d’une intercommunalité sans pôle économique et à l’accessibilité incertaine et le refus de la ville de Poissy d’y participer. Elles sont en partie responsables des retards constatés aujourd’hui, en matière économique, donc en terme d’emplois.
 
L’ A 104 ne peut pas servir d’excuse au manque de volonté et d’ambition pour Carrières.
 
Ces réflexions ne sont pas nourries par une position partisane, mais le résultat d’une expérience collective et de la volonté de garantir à chaque habitant un cadre de vie préservé.
 
Je vous prie de croire, Monsieur le Maire, l’assurance de ma considération distinguée.
 
Eddie AIT
Conseiller Régional d’Ile-de-France (PRG)
par Eddie AIT publié dans : A 104
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