Accueil

W3C

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0
Mardi 28 août 2007
Par Eddie AIT, Conseiller Régional d’Ile-de-France (PRG), membre de la Mission d’information sur la pauvreté et l’exclusion sociale d’Île-de-France (MIPES)
 
L’actualité récente a mis une nouvelle fois en lumière la situation dramatique et de grande précarité des personnes sans domicilie fixe en Ile-de-France. L'Ile-de-France est « riche » au regard des autres régions françaises, mais y on trouve inégalités, difficultés sociales et situations d'exclusion. Selon une enquête de l’INSEE, en janvier 2001, 15.000 franciliens étaient sans domicile, parmi lesquels près d’un sur trois avait moins de 30 ans. Ils font partie des 20.000 personnes fréquentant les services d’hébergement ou de distribution de repas chauds.
 
Aujourd’hui, avec la précarité et la pauvreté qui se développent, le nombre de personnes sans abri en Ile-de-France a augmenté.
 
Le Conseil Régional d’Ile-de-France, à travers ses politiques et dans le cadre des compétences qui lui sont dévolues par la loi, met tout en œuvre pour améliorer la prise en charge (hébergement, accès au droit, à la santé…) des personnes en détresse. 
 
Depuis près de 8 ans, dans le cadre de sa politique de lutte contre les exclusions et de prise en compte des situations d’urgence sociale, la Région a choisi d’intervenir massivement en faveur de la création et de l’humanisation des centres d’hébergement d’urgence et des accueils de jour et services à destination des personnes sans abri. Il s’agit notamment d’améliorer leurs conditions d’accueil et d’hébergement, de promouvoir une meilleure répartition géographique des établissements et services accueillant ce public et d’adapter les types d’hébergement à la diversité des publics accueillis. A titre d’exemple, la Région participe à la création, l’extension, la réhabilitation et l’équipement de services d’accueil de jour pour répondre aux besoins des Franciliennes en difficulté et notamment des femmes sans abri.
 
Des permanences téléphoniques et des structures d’hébergement d’urgence spécifiques sont aussi soutenues par le Conseil Régional.
 
Sortir de la rue les grands exclus et les conduire à l'autonomie est l'objectif partagé par la Région Ile-de-France et les associations et les acteurs sociaux concernés. Dans cette optique, les budgets régionaux alloués à cette politique n’ont cessé de croître passant de 1,524 M€ en 1999, à 4 M€ en 2006, pour atteindre 7,5 M€ cette année. L’accueil et l’hébergement de masse ont fait place à un accompagnement de qualité prenant en compte la personne, son parcours, ses éventuels projets.
 
Pour autant, il reste beaucoup à faire pour l’aide aux sans-abri. Afin de poursuivre cet engagement régional, de nouvelles pistes doivent être mises à l’étude et intégrées à un dispositif conforté.
 
On peut évoquer notamment : le renforcement du dispositif actuel d’intervention et de prévention du Conseil Régional d’Ile-de-France, la mise en œuvre d’une Conférence régionale sur les précarités et l’exclusion regroupant l’ensemble des Maires franciliens, les associations et les acteurs sociaux concernés, la définition d’actions à mener avant l’errance (repérage et prévention des situations de précarité de logement voire des expulsions, des dégradations des conditions de travail, des difficulté de socialisation des enfants, des replis et désinvestissements de soi, des ruptures de soins, etc.), la multiplication des maraudes de jour, la création de campings solidaires pour les personnes sans domicile fixe.
 
Faire de l’Ile-de-France une Région plus humaine et plus forte, c’est agir durablement pour réduire la précarité. Aussi, pouvez-vous préciser, Monsieur le Président, les actions susceptibles d’être conduites, dans les mois prochains, par notre collectivité territoriale, en rapport avec la situation des personnes sans domicile fixe ?
 
Face à l’accroissement des inégalités sur nos territoires, les Régions ont une responsabilité particulière à exercer dans les domaines de l’action sociale et de l’aide aux plus démunis. Il conviendra d’impulser une dynamique collective et respectueuse de la dignité humaine des personnes sans domicile fixe.
par Eddie AIT publié dans : Solidarités, actions sociales, seniors
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Lundi 27 août 2007
Lire l'articleDES INVESTISSEURS russes débarquent dans les Yvelines pour conquérir le marché immobilier. La société Stroïmontage, spécialisée dans le bâtiment et basée à Saint-Pétersbourg, envisage de construire près de 1 500 logements répartis sur deux sites pour un montant d'environ 185 millions d'euros. Un premier programme de 114 logements va être lancé à Mantes-la-Jolie et 1 000 autres sont en projet à Carrières-sous-Poissy.
 
...D'autres voix s'élèvent contre le projet russe. Eddie Aït, le conseiller régional PRG, s'oppose « au bétonnage massif » et estime que la ville ne dispose pas « des infrastructures suffisantes pour accueillir les nouvelles familles ». De son côté, Mireille Bourbon, secrétaire de la section PS, a des doutes sur le montage financier. « Pour les terrains, le promoteur propose des prix trois fois supérieurs par rapport à l'estimation officielle », soulève-t-elle...
 
par Eddie AIT publié dans : Carrières sous Poissy, dans la presse
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Lundi 27 août 2007
À partir de septembre, un débat public donnera l’occasion de s’exprimer sur le projet de refonte de la station d’épuration située à Achères. Pour permettre à chacun de donner son avis sur le projet de refonte de la station d’épuration Seine aval située à Achères (78), le Syndicat d’assainissement de l’agglomération parisienne (SIAAP) invite les Franciliens à participer à un débat public.
 
Le SIAAP, qui gère l’exploitation et qui est régulièrement soutenu par la Région pour la réalisation de gros chantiers, porte ce projet de refonte estimé à 800 millions d’euros. Son but ? Mettre l’ensemble du site Seine aval, qui traite les eaux sales de plus de 5 millions de Franciliens, en conformité avec la Directive européenne cadre sur l’eau (DCE) en reconstruisant ou en fiabilisant les unités existantes.
 
Autres objectifs affichés : réduire les odeurs et le bruit qui gênent les riverains, intégrer l’usine dans le paysage et valoriser les boues d’épuration. Avec le souci constant de créer un outil respectueux de l’environnement : le projet de refonte sera conforme aux normes Haute Qualité Environnementale (HQE).
 
Le débat, organisé par la Commission nationale du débat public (CNDP) dure trois mois, entre le 10 septembre et le 21 décembre et est organisé en trois phases : réunions publiques en octobre, réunions thématiques en novembre et réunions de synthèse en décembre. À l’issue du débat, l’ensemble des participations et arguments de chacun seront compilées dans un compte-rendu, qui servira de base au SIIAP pour déterminer les suites du projet.
 
Infos pratiques : N° Azur : 0811-14-14-14.
Adresse postale : CPDP Station d’épuration Seine Aval
5, quai du Confluent, 78700 Conflans-Sainte-Honorine.
par Eddie AIT publié dans : Environnement
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander
Dimanche 26 août 2007
Hermitage SAS, filiale de la société de bâtiment russe Stroïmontage, a amorcé, avec le soutien de la Municipalité UMP prétendant procéder à un rééquilibrage urbain au sein de la commune, la conception d’un programme immobilier à Carrières-sous-Poissy, de 69.000 mètres carrés, nécessitant 165,9 millions d'euros d'investissement.
 
Le projet consistait à l’édification d’un ensemble immobilier d'environ 1000 logements, ordonnés, notamment, autour d'un lac artificiel. Ce programme devait afficher son originalité grâce à un parti architectural inspiré du vieux Paris, avec des façades changeant tous les 15 ou 20 mètres, des placettes, des ruelles... Des appartements du 2 au 4 pièces avec jardins, balcons et terrasses devaient être proposés ainsi que des maisons. Un lac d'un hectare environ, une place paysagée, des sentiers piétons, des jardins arborés et fleuris. Le paradis à Carrières en quelque sorte. Noble ambition !
 
L’ouverture prévisionnelle de la commercialisation était annoncée sur le site du promoteur pour le 2ème semestre 2007. Mais qu’en est-il aujourd’hui ? Rien n’est confirmé et l’ouverture annoncée de la commercialisation n’est toujours pas d’actualité.
 
Le 21 décembre 2006, par un arrêté préfectoral, une zone d’aménagement différé (ZAD) a été créée à Carrières. Au sein de ce périmètre, l’Etablissement Public foncier des Yvelines (EPFY) est titulaire du droit de préemption.
 
Mireille BOURBON PEREZ, Secrétaire de la Section PS de Carrières-sous-Poissy, précise : « L’EPFY, créé par décret du 13 septembre 2006, contribue à la nouvelle dynamique départementale en faveur du logement. Il est donc destiné à servir d’outil d’intervention du Département pour réduire les déséquilibres et les inégalités en matière foncière et lutter contre la spéculation. Et, bien que la quasi-totalité des terrains courtisés par le groupe immobilier russe se situait au sein de ce périmètre provisoire, soumis à un droit de préemption, le promoteur n’a pas hésité à proposer des prix d’achat 3 fois supérieurs à la valeur vénale estimée par la Direction Nationale d’Intervention Domaniale. »
 
De telles offres s’opposaient alors au principe de la maîtrise des prix du foncier, auquel sont attachés l’EPFY et l’EPAMSA, l’établissement chargé d’assurer une cohérence d’aménagement au sein de l’OIN de la Seine Aval, mais aussi de nombreux élus locaux, comme Eddie AIT, Conseiller Régional d’Ile-de-France (PRG), soucieux de permettre aux collectivités territoriales la construction de logements accessibles au plus grand nombre. Rappelons que la société Hermitage est spécialisée dans la construction et la promotion de logements haut de gamme.
 
Eddie AIT, Conseiller Régional d’Ile-de-France (PRG), déclare : « Pourquoi la Municipalité UMP a laissé croire aux propriétaires qu’ils pouvaient réaliser une opération particulièrement intéressante alors que les contraintes publiques d’aménagement ne sont pas évoquées et que le droit de préemption réservé à l’EPFY ne peut pas laisser faire le projet en l’état ? Une vraie information de tous les acteurs, propriétaires fonciers, commerçants, habitants, menée avec les élus locaux (commune, département, région) méritait d’être engagée. Si les aspirations des propriétaires à vendre leurs terrains sont bien sur légitimes et je leur fais part de mon soutien dans cette affaire, le « bétonnage » organisé de la ville par la municipalité UMP doit s’arrêter. Le cadre de vie des habitants doit être préservé. C’est notre ville, c’est notre avenir ! »
 
Mireille BOURBON PEREZ ajoute : « Cela semble être aussi l’avis de l’EPFY qui, en dépit des arguments avancés par la Municipalité UMP, et notamment celui de la conformité du projet immobilier au schéma de cohérence urbaine du PLU de Carrières, a fait valoir, à l’unanimité de ses membres réunis en Conseil d’administration, son droit de préemption. 33 préemptions ont été réalisées par l’EPFY à Carrières à la date du 15 mai 2007. Elles représentent une surface de plus de 37.000 M2, pour un montant de plus de 3.200.000 euros. Le promoteur russe en proposait alors 7.142.850 euros. »
 
Pour conclure, Eddie AIT affirme : « Il semble donc que le projet initial proposé par la société Hermitage ne se réalisera pas. Les russes devront revoir leur copie ! Quelles pouvaient être les motivations de se situer complètement en dehors des valeurs retenues par l’administration ? »
 
 
A propos de la Société STROIMONTAGE.
 
La société russe envisage d'élargir sa présence en France. Au total, elle compte construire sur le territoire national près de 110.000 mètres carrés de logements - dont 69.000 à Carrières - pour un montant de 280 millions d'euros. Pour le moment, un seul autre ensemble immobilier, dans les Yvelines, à Mantes-la-Jolie (8.000 mètres carrés), doit être construit par l'entreprise russe sur une parcelle de 3,5 hectares. La compagnie a déjà versé un dépôt de garantie pour acheter le terrain. Elle espère que le site sera mis en exploitation en 2009. Sa construction demandera 20,3 millions d'euros. On est loin du projet pharaonique annoncé pour Carrières.
 
L’ensemble des projets en France coûterait à la compagnie une somme de 280,3 millions d'euros. Contrôlée par Artour Kirilenko (90%) et Sergueï Polonski (10%), le groupe russe Stroïmontage a construit dès sa fondation 490.000 mètres carrés (hors France). Le carnet de commandes de la compagnie représenterait 1,5 million de mètres carrés. Les recettes de la compagnie se sont élevées en 2006 à 210 millions de dollars, le bénéfice net étant de 84 millions de dollars.
par Eddie AIT publié dans : Carrières-sous-Poissy
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander
Vendredi 24 août 2007
Les Terrasses de Poncy verront-elles le jour ? Cela fait six ans déjà que la mairie de Poissy a présenté officiellement son projet de centre commercial géant situé entre la nationale 13 et l'autoroute A 13, à proximité de Chambourcy et d'Orgeval. Mais dès l'annonce de ce projet, les critiques des communes alentour ont fusé.
 
Dernière en date : la décision du conseil municipal de Saint-Germain-en-Laye, le 12 juillet, de donner une nouvelle fois un avis défavorable au plan local d'urbanisme (PLU) proposé par la ville de Poissy, dont les Terrasses de Poncy font toujours partie. Même si la surface du projet a été considérablement réduite, passant de 90 000 m 2 à 45 000 m 2 , le maire de Saint-Germain, Emmanuel Lamy, est formellement opposé au chantier : « L'offre de grandes surfaces et de centres commerciaux est déjà surabondante dans ce secteur avec des espaces comme Carrefour, Art-de-Vivre, Auchan, Parly 2. Il faut mettre fin à ce pullulement. »
 
« Ça va tuer le centre-ville » C'est surtout l'avenir de petites boutiques de centre-ville qui préoccupe l'élu, si les Terrasses de Poncy voient le jour. Le projet initial prévoit quatre bâtiments dédiés au commerce dont un supermarché de 3 000 m 2 , une halle bio de 2 000 m 2 , 13 boutiques d'alimentation, ainsi que 27 000 m 2 de surface pour l'habillement, la maison, les soins et la beauté...
 
De quoi inquiéter sérieusement les commerçants des centres-villes voisins. « Ça va tuer le centre-ville, se lamente Agnès, responsable d'un magasin de vêtements à Poissy. Déjà qu'on a de moins en moins de boutiques avec toutes les banques et agences immobilières... » Christiane, elle, pense se résigner à acheter un local dans le nouveau centre commercial et vendre son magasin de chaussures si le projet abouti : « C'est la seule solution si l'on ne veut pas couler », assure la commerçante.
 
Sur le plan politique, la concertation entre les différentes municipalités est quasi inexistante : « Nous souhaiterions un peu plus de transparence sur le sujet », précise Emmanuel Lamy, qui déplore le fait de ne jamais avoir été contacté par la ville de Poissy. Un comité de pilotage devrait se tenir en préfecture, à la rentrée, entre les maires des différentes communes concernées, sous la coprésidence du préfet et du président du conseil général. Pour, peut-être, enfin donner une suite au projet.
par Eddie AIT publié dans : Les Terrasses de Poncy (Poissy)
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander

Calendrier

Août 2007
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30 31    
<< < > >>

Recherche

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog
renouvellement nom de domaine sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus