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Dimanche 22 janvier 2006
 
Commission Permanente du 23/09/04
 
Michel Vampouille, vice-président chargé de l’environnement, a fait voter les subventions aux lauréats 2004 de l’appel à projet régional de lutte contre la pollution de l’air, qui représentent un montant de 3,6 M€. Le jury s’est réuni le 2 septembre 2004 et a retenu 11 projets dont celui de la ville des Clayes-sous-Bois (78) relatif au remplacement de véhicules municipaux à énergie classique par des voitures électriques.
La Région a mis en œuvre, depuis 1999, un appel à projets visant à diminuer la pollution des véhicules utilitaires par une aide régionale portant principalement sur le renouvellement de véhicules utilitaires et la mise en place de dispositifs de dépollution sur les véhicules utilitaires lourds (+de3,5t) qui restent plus longtemps en service. Il s’adresse désormais aux collectivités locales et à leurs groupements, ainsi qu’aux entreprises publiques, aux acteurs ayant une délégation de service public (chambres consulaires, ordures ménagères) et aux entreprises privées. Il concerne aujourd’hui les véhicules routiers mais également les autres modes de transports polluants. Le critère de sélection est la diminution de la pollution obtenue à l’euro investi. Un jury présélectionne les projets, votés par la Commission permanente. Cette démarche permet de sensibiliser bien au-delà des seuls projets financés et se veut donc incitative et démonstrative.
par Eddie AIT publié dans : Les Clayes sous Bois, Plaisir
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Dimanche 22 janvier 2006
Intervention de Eddie AIT, Conseiller Régional d’Ile de France, Vice-président du Groupe Radical de Gauche, Représentant Jean-Paul HUCHON, Président du Conseil Régional d’Ile de France.
 
Monsieur le Ministre,
Monsieur le Député,
Messieurs les Sénateurs,
Monsieur le Président du Conseil Général,
Mesdames, Messieurs les Maires,
Messieurs les Conseillers Régionaux,
Messieurs les Conseillers Généraux,
Mesdames, Messieurs les élus,
Mesdames, Messieurs,
 
Nous voici réunis pour inaugurer les équipements et aménagements, inscrits en avril 2003, au contrat rural, qui unit sur des opérations définies ensemble, la Région Ile-de-France, le Conseil Général des Yvelines et la commune de DAVRON.
 
La Région Ile-de-France a une vocation d’aménagement du territoire. Elle doit, c’est notre conviction, jouer un rôle en matière de développement économique, de croissance des territoires et, dans certains cas, de réparation écologique.
 
Cette vocation est au coeur de la politique des contrats, qu’il s’agisse du Contrat de Plan ou des contrats départementaux, régionaux et ruraux. Avec ces dispositifs que nous avons soit initiés soit renouvelés depuis 1998, la Région intervient à toutes les échelles du territoire de l’Ile-de-France.
Il ne s’agit pas seulement de financer des opérations structurantes, mais d’agir pour changer la vie quotidienne des franciliens, au plus près de leurs préoccupations, avec le plus d’efficacité possible.
 
Ici, à DAVRON, l’attention que nous portons aux villes rurbaines est illustrée par l’alliance sans faille entre la Région et la commune, alliance dont bénéficient au premier chef les habitants.
 
Ici, à DAVRON, je crois que lorsqu’on étend une école, crée une salle polyvalente et que l’on aménage les abords de ces équipements, on change un peu la vie des gens.
 
Vous le savez, la ville a du faire face à une forte croissance démographique : plus 30 % entre les deux derniers recensements. Aussi, la volonté de Louis Morvan et de son équipe a été d’offrir aux davronnais les équipements auxquels ils étaient en droit de prétendre.
 
La région, elle, y a consacré 135 000 euros.
 
Rendre plus belle l’Ile de France, c’est conduire une action au plus près des franciliens.
 
 Ici, à DAVRON, nous avons réalisé cet objectif.
 
Autant d’éléments, Mesdames et Messieurs, qui contribuent au plaisir et à la fierté que j’ai à inaugurer, au nom de Jean-Paul HUCHON, Président du Conseil Régional d’Ile-de-France, et à vos côtés, ces équipements et aménagements municipaux.
 
Je vous remercie.
par Eddie AIT publié dans : Davron, Orgeval
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Dimanche 22 janvier 2006
Eléments de l’intervention de Eddie AIT, Conseiller Régional d’Ile-de-France (PRG),  
A la soirée thématique organisée par le réseau professionnel HI-TEAM au MILLENIUM HOTEL PARIS OPERA le Jeudi 27 janvier 2005 à 20.30
  
« Mesdames, Messieurs,
 
Je tiens tout d’abord à remercier le réseau professionnel HI-TEAM et plus particulièrement son cofondateur, Monsieur WATERNAUX, de me permettre d’intervenir ce soir sur la thématique du développement économique en Ile-de-France et de préciser ainsi quelques actions entreprises par le Conseil Régional d’Ile-de-France dans ce secteur.
 
Dans un contexte de compétition mondiale exacerbée, de difficultés économiques, de retour hypothétique de la croissance, l’économie francilienne est frappée par le chômage dont le taux a désormais rejoint celui de la moyenne nationale. Les collectivités locales et territoriales ont donc une responsabilité particulière et un devoir d’intervention auprès des plus fragiles d’entre nous.
 
Les moyens d’intervention du Conseil Régional dans le domaine de l’économie découlent de ses compétences : l’emploi reste du ressort de l’Etat et le développement économique dépend en partie de la confiance des entreprises et des consommateurs, les pouvoirs publics créant les conditions de la croissance.
 
Toutefois, la Région a un rôle de chef de file en matière de formation professionnelle et de coordination pour le développement économique. Elle dispose de leviers tels que l’aménagement du territoire (schéma directeur, contrat de plan Etat -Région), la formation, les aides directes et indirectes autorisées par l’Union Européenne.
 
Avec l’Acte II de la décentralisation, le rôle de la région s’est accru mais reste fortement encadré par l’Etat et l’Union Européenne qui veille au respect des règles de la concurrence. 
 
Mon intervention s’articulera autour de  5 points :
Ø      Le développement économique et l’attractivité de l’Ile-de-France ;  
Ø      Le développement économique et la situation de l’emploi et de la conjoncture économique en Ile-de-France ;  
Ø      Le développement économique par la création d’entreprises et le  rôle joué par le Conseil Régional ;
Ø      Le développement économique par la création d’emplois et l’exemple du dispositif « emplois tremplins » mis en place par le Conseil Régional ;
Ø      Le développement économique en Ile-de-France et quelques priorités budgétaires annoncées au budget 2005 du Conseil Régional.
 
 
  1. Le développement économique et l’attractivité de l’Ile-de-France.   
 
Située au carrefour des échanges européens et mondiaux, l’Ile-de-France représente le pôle de développement principal de la France et l’un des plus importants au niveau européen. Elle est, en nombre d’habitants – 11 millions – et en emplois – 5 millions (sur 23, 7 millions en France) – l’une des plus importantes métropoles mondiales.
 
L’Ile-de-France tient une place essentielle au cœur de l’économie nationale. Sa valeur ajoutée représente 29% de la richesse nationale. Elle accueille 38% des sièges sociaux implantés sur le territoire national.  Avec un PIB de 430 milliards d’euros en 2002, l’Ile-de-France constitue un espace économique à l’échelle des Pays-Bas.
 
Premier bassin d’emploi européen, la région offre une main d’œuvre hautement qualifiée puisqu’elle accueille plus du tiers des cadres supérieurs et environ 40% du personnel de la recherche, ainsi que 30% des établissements d’enseignement supérieur. Le taux de chômage s’établissait à 9,5% à la fin du deuxième trimestre 2003.
 
L’économie francilienne se caractérise par la prédominance très nette du secteur tertiaire et en particulier des services aux entreprises. Environ 83% des effectifs franciliens travaillent dans le tertiaire, contre seulement 12 dans l’industrie, 5 dans la construction et 0,3 dans l’agriculture.  
 
L’Ile-de-France conserve cependant une forte tradition industrielle. Elle demeure la première région industrielle française et emploie 15% des effectifs nationaux. On y trouve par exemple Renault, PSA, EADS… Mais l’industrie francilienne se distingue par deux caractéristiques principales : un tissu très dense de PME/PMI et un large éventail d’activités.
 
Parmi ces activités, les plus représentées sont l’édition, l’impression, les équipements électrique et électronique, les industries automobile, aéronautique, spatiale et pharmaceutique.
 
Mais la conjoncture évolue, l’activité économique stagne depuis le début de l’année 2001 et de grandes disparités existent entre les 8 départements.
  1. Le développement économique et la situation de l’emploi et de la conjoncture économique en Ile-de-France.
 
Entre 2001 et 2004, l’Ile-de-France a connu un ralentissement de son activité économique qui a mis tous les fondamentaux (taux de croissance, investissements industriels, commerce extérieur, évolution de l’emploi) au rouge. Cette situation montre que des difficultés structurelles existent, empêchant une vraie reprise de l’activité, qui repose de plus en plus sur des aléas conjoncturels.
 
Aujourd’hui, les créations d’emplois dans les services ne compensent plus les pertes subies dans l’industrie ou le bâtiment. De plus, le tertiaire, jusqu’alors épargné est lui aussi touché par les suppressions d’emplois. Les diverses communications de conjoncture ont ainsi rendu compte d’une caractéristique nouvelle du marché du travail francilien.
 
Jusqu’à présent, l’Ile-de-France résistait mieux que les autres régions dans les phases de repli et repartait plus vite en situation de reprise. Désormais, le chômage s’aggrave plus fortement en Ile-de-France que dans les autres régions.
 
Quelques chiffres :
-          1% de croissance en 2002
-          0,3% en 2003
-          7,8% de taux de chômage en 2002
-          9,7 en 2003.
 
Les départements les plus touchés sont l’Essonne (+21,6%), le 92 (+18) et Paris (+17,4). Les jeunes de moins de 25 ans et les hommes sont les plus affectés. Les femmes l’étant comparativement moins. Le nombre des offres d’emploi diminue. Le marché du travail ne devrait pas s’améliorer au cours de l’année, la proportion d’établissements envisageant de recruter dans les prochains mois étant fortement en baisse selon une étude GARP.
 
Il apparaît de plus en plus que les économies nationale et régionale sont tributaires des cycles économiques. Leurs effets sur la vie de nos contemporains posent la double question de l’intégration sociale de ceux qui se trouvent éloignés de l’emploi, et de la cohésion de notre société de plus en plus disloqués.
 
Aussi, devons nous être particulièrement attentifs aux entreprises, favoriser leur création et assurer leur développement. La création d’entreprises est un des moteurs du développement économique et de la création d’emplois.
 
 
 
  1. Le développement économique par la création d’entreprises et le rôle joué par le Conseil Régional.
 
La Région Ile-de-France est la première région française créatrice d’entreprises, avec 65924 unités en 2003, soit 22,5% des entreprises crées sur le territoire. On comptait 166.000 créations en 2004
 
Mais un autre chiffre doit modérer cet optimisme. Un tiers des établissements ne franchit pas le cap de la troisième année. Echec économique, mais aussi échec humain, les cause sont en tout cas bien connues : absence de formation et de conseil, isolement du créateur, insuffisance de fonds propres. 
 
La Région Ile-de-France soutient la création et la reprise d’entreprises, facteurs de développement économique et moteur de création d’emplois. Elle consacre à cet aspect plus de 11 millions d’euros.
 
Elle offre une gamme d’aides régionales en intervenant avec ses partenaires aux côtés des porteurs de projet.
 
La Région aide notamment à
Ø      La préparation du projet de création d’entreprise (conseils, aide à la formation…). Un site Internet pour l’information des créateurs d’entreprises est annoncé au budget 2005.
Ø      La recherche de financements nécessaires à cette création : apports inférieurs à 15.000 euros pour les micro entreprises (elles représentent 80% des créations), et aides entre 15.000 et 300.000 euros pour les petites entreprises (de 1 à 10 emplois).
Ø      La recherche d’un hébergement à travers notamment la mise en place de pépinières d’entreprises : actuellement plus de 30 structures sont en fonctionnement et hébergent plus de 800 entreprises. Plus de 1000 emplois sont crées, chaque année au sein des entreprises accueillies. Il s’agit là de ce que l’on qualifie « d’appui au développement local ». Ce dispositif dispose de plus de 6 millions d’euros au budget pour 2005.
 
Pour répondre aux besoins spécifiques de 125.000 entreprises artisanales franciliennes, la Région Ile-de-France a mis en place un dispositif d’accompagnement très complet. 3 millions d’euros seront consacrés en 2005 au soutien à l’artisanat, au commerce et aux métiers d’arts.
 
L’aide aux entreprises est une priorité pour la Région Ile-de-France, qui déplore notamment la fin des aides de l’Etat à leur modernisation. Elles se chiffraient à 5 millions d’euros.
 
Compte tenu de la dégradation de la situation économique et sociale et de ses effets très négatifs sur l'emploi, de la fin des emplois jeunes et du peu de résultats obtenus par les politiques mises en oeuvre par le gouvernement en matière d'emplois aidés, en particulier le dispositif CIVIS, la Région Ile-de-France, au lendemain des élections de mars 2004, s'est mobilisée, pour proposer une série de mesures immédiates en faveur de l'emploi.
 
 
  1. Le développement économique par la création d’emplois. L’exemple du dispositif « emplois tremplins » mis en place par le Conseil Régional d’Ile-de-France.
 
Parmi les grands engagements pris par le Président Jean-Paul HUCHON figurait la création, pendant la mandature, de 10 000 emplois tremplins, à destination des associations, des groupements d’associations, des groupements d’intérêt public, des groupements d’employeurs sous statut associatif et des entreprises d’insertion, fondations ou établissements coopératifs d’utilité sociale.
 
La Région Ile-de-France et son Exécutif ont décidé de faire de l’emploi une priorité.

Dès le 24 juin 2004, l'assemblée régionale a adopté des mesures d'un montant de plus de 10 millions d'Euros, parmi lesquelles le programme de mise en place de 10 000 Emplois Tremplins d'ici 2010.
Alors, quels sont les grands principes de ce programme ?
Ce programme emplois tremplins permet à des employeurs potentiels de percevoir pendant 6 années, de manière dégressive, des aides à la rémunération et à la formation dans la mesure où les personnes recrutées remplissent des critères précis. La Région a ainsi définis les 4 catégories suivantes : jeunes sans emploi de 16 à 26 ans, demandeurs d'emplois de 45 ans et plus, personnes handicapées sans condition d'âge, bénéficiaires de l'allocation pour parent isolé ou de l'allocation veuvage, sans condition d'âge.
Ainsi, par une aide financière conséquente, ces structures pourront recruter le personnel nécessaire afin de répondre à des besoins émergents ou non satisfaits et de pouvoir apporter à la population des services notamment dans les domaines suivants :  l'accompagnement dans l'emploi, la culture, l’environnement, le logement, la politique de la ville, la santé, l'action sociale, l'économie sociale et solidaire, le sport, le tourisme et les transports.  
Dans la mesure où l'activité des employeurs relève des domaines précités d'une part, et les recrutements opérés, sous la forme d'un contrat à durée indéterminée à plein temps d'autre part, la Région versera :
Ø      une aide à la rémunération, pendant 6 ans, avec un forfait annuel de 15 000 euros maximum par an les trois premières années puis 12 000 euros, 11 000 euros et 10.000 euros les trois dernières. A cette subvention peut s'ajouter d'autres aides financières des départements, communes, groupements de communes ou autres co-financeurs.
Ø      une aide à la formation de 1 500 euros en moyenne par emploi qui sera modulée au regard de la qualification initiale du salarié et de la taille de la structure employeuse. L'attribution de l'aide à la rémunération est soumise à une obligation de formation des salariés.
Pour la mise en oeuvre du programme emplois tremplins, des partenariats seront établis avec la plupart des Départements de l'Ile-de-France, les grandes fédérations d'associations régionales, des structures financières de l'économie sociale et solidaire, des Organismes Paritaires Collecteurs Agréés, des branches professionnelles et d'autres collectivités locales afin de créer des synergies avec les acteurs locaux et de mieux ancrer cette intervention dans les territoires.
Dans l'immédiat, les ANPE et les Missions Locales seront obligatoirement informées des postes proposés.
La première des priorités régionales, dans le cadre du développement économique, est celle de l’aide à la création et au maintien d’emplois. Qu’il s’agisse des entrepreneurs, des forces sociales, du tissu associatif ou du monde l’innovation et de la recherche, l il convient de travailler ensemble pour que les mutations en cours profitent d’abord à l’amélioration de la vie quotidienne des Franciliens.
Les enjeux pour la région sont grands : préserver son attractivité, assurer sa cohésion sociale et territoriale et valoriser les atouts dont elle dispose à travers ses entreprises. Alors, quels sont les objectifs affirmés dans le cadre du budget 2005 du Conseil Régional d’Ile-de-France ?
 
  1. Le développement économique en Ile-de-France et quelques priorités budgétaires annoncées du Conseil Régional pour 2005.
 
Ø      Favoriser une autre logique d’intervention économique de la Région au service du développement.
L’année 2005 verra ainsi la création du « Fonds régional d’investissement et de développement pour l’emploi et la formation ». Il s’agit de regrouper et d’abonder l’ensemble des dispositifs financiers que la Région consacre au développement économique et d’engager un tour de table avec différents financeurs. Au titre des crédits actuels mobilisables, les dispositifs représentent sur le budget développement économique 25 millions d’euros et 10 millions d’euros au titre de la formation professionnelle. Le Fonds régional devrait permettre, en faisant plus et mieux, de favoriser la création, la reprise et l’appui au développement d’entreprises par la définition d’objectif en emploi et en formation.
 
Ø      Conforter des démarches entamées.
La Région souhaite à la fois maintenir son appui aux secteurs traditionnels, notamment aux grandes filières industrielles mais également soutenir les secteurs créateurs d’emplois que sont les services à la personne ou les éco-industries. Le « soutien à l’industrie et autres services » compte 12 millions d’euros au budget 2005.
 
Ø      Promouvoir l’excellence, faire face aux mutations économiques, anticiper le changement.
Il est proposé de cibler d’avantage l’appui sur certaines filières, notamment l’aéronautique, l’automobile, les éco-activités, le tourisme, les services à la personne. Ces filières pourront s’inscrire en cohérence avec les pôles de compétitivité en Ile-de-France dans la suite de l’appel à projets lancé fin novembre 2004.
 
Ø      Promouvoir l’économie sociale et solidaire.
L’économie sociale et solidaire est une priorité affirmée. 3 millions d’euros y seront consacrés en 2005. Ils doivent permettre de soutenir le développement de filières d’utilités sociale et environnementale et la création d’activités par des personnes en démarche d’insertion. Par ailleurs la création d’un « Centre de ressources en économie sociale et solidaire » sera proposée et des « Assises de l’économie sociale et solidaire » seront organisées. 
 
Ø      Mettre en place une évaluation permanente.
L’ensemble des aides individuelles aux PME fera l’objet de mesures systématiques d’évaluation, afin de faire apparaître leur degré de pertinence et d’efficacité. Une Commission régionale d’évaluation sera mise en place. L’Etat sera sollicité pour y participer.
 
 
Comme cela avait été annoncé lors de la Conférence régionale du 8 décembre 2004, 2005 sera l’année du lancement d’une réflexion sur la mise en œuvre d’un schéma régional de développement économique. Avec la création de ce schéma, la Région Ile-de-France veut se doter d’un outil de prospective au service des territoires – afin d’en réduire les disparités – et de l’ensemble de l’économie francilienne. Ce schéma s’élaborera selon une méthode participative comme c’est le cas pour la révision du SDRIF ou la mise en place de l’EPFR.
 
Je vous remercie.
par Eddie AIT publié dans : Développement économique, Emploi
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Dimanche 22 janvier 2006
Samedi 27 novembre 2005
 
33ème Congrès Départemental - Verneuil sur Seine (78)  
 
Intervention de Eddie AIT, Conseiller Régional d’Ile  de France (PRG), Vice-président du Groupe Radical de Gauche, Représentant Jean-Paul HUCHON, Président du Conseil Régional d’Ile de France
 
Monsieur le Député - Maire,
Monsieur le Maire de Verneuil,
Monsieur le Maire de Triel,
Monsieur le Directeur départemental de l’ONAC,
Monsieur le Secrétaire Général national de la FNACA,
Monsieur le Président départemental de la FNACA,
Monsieur le Président du Comité local de la FNACA,
Mesdames, Messieurs les représentants des associations patriotiques,
Mesdames, Messieurs,
 
La FNACA est une organisation dynamique, dont le fonctionnement est à bien des égards exemplaire.
 
Sa constante mobilisation, depuis plus de quarante ans, porte ses fruits.
 
Je pense par exemple à l’extension, en 1998, des critères d’attribution de la carte du combattant et à l‘inauguration, en 2002, d’un mémorial national situé sur le Quai BRANLY à Paris.
 
Je pense aussi, avec une certaine émotion à la reconnaissance officielle, par la loi du 18 octobre 1999, de l’état de guerre en Algérie.
 
De nombreux autres combats restent à mener. Beaucoup ont été précisées. Je les partage.
 
Pendant longtemps, la guerre d’Algérie, par sa spécificité historique et ses drames, par le climat passionnel et douloureux qui s’y attache, a suscité malaises, ambiguïtés et non-dits.
 
Aujourd’hui, il est évident qu’elle fait partie de notre mémoire collective.
 
A ce titre, son souvenir doit aussi constituer un moment de réconciliation et de concorde nationale.
 
Alors qu’elle que soit le regard que l’on porte sur les choix politiques de l’époque, il reste des faits objectifs qui justifient notre mobilisation aujourd’hui. 
 
Durant les 8 années de guerre en Algérie, 30.000 militaires, qui se sont battus avec courage et dignité, ont trouvé la mort.
 
Beaucoup de jeunes militaires ont perdu la vie par devoir pour leur patrie.
 
Notre présence, ici, à Verneuil, témoigne de la permanence de la mémoire.
 
Car, quelles que soient les occasions, entretenir le souvenir est indispensable afin que soit délivré aux jeunes générations un message de paix et que soit dénoncé l’absurdité d’affrontements ayant bouleversé à jamais la jeunesse et l’existence de millions d’hommes et de femmes venants d’horizons différents.
 
C’est pourquoi, je voudrais témoigner de ma reconnaissance aux soldats qui se sont battus en Algérie, avec courage et dignité, pour servir la République.
 
Cette reconnaissance doit aussi, à mon sens, être concrétisée par des actes : des actes en faveur du devoir de mémoire d’une part mais aussi par des actes de solidarité d’autre part.
 
Au niveau du Conseil Régional d’Ile-de-France, vous avez trouvé, auprès de Jean-Paul HUCHON, une écoute et un engagement.
 
D’une part, la Région développe, au moyen de son programme d’actions éducatives en direction des lycéens, une politique globale et renforcée d’apprentissage de la citoyenneté.
 
D’autre part, le Conseil Régional d’Ile-de-France, réuni en séance plénière le 9 novembre 2005, a adopté un vœu demandant que le 19 mars 1962, date du cessez le feu proclamé à Alger, soit reconnue comme journée commémorative de la fin officielle de la guerre d’Algérie.
 
Les moments de commémoration que nous vivons régulièrement ensemble et les journées de réflexion, comme celle d’aujourd’hui, témoignent d’une communauté d’intérêt sur le sort passé et futur des anciens combattants.
 
Mesdames, Messieurs, votre présence aujourd’hui montre à quel point le monde combattant est dynamique et solidaire.
 
Autant d’éléments qui contribuent au plaisir et à la fierté que j’ai à remettre aujourd’hui, à Monsieur MESNIL, Vice-président de la FNACA et Président départemental des Yvelines et Responsable pour l’Ile-de-France, la médaille du Conseil Régional d’Ile-de-France.
 
Je vous remercie.
par Eddie AIT publié dans : Anciens combattants
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Dimanche 22 janvier 2006

 

Mesdames, Messieurs,
 
Depuis 1998, le Conseil Régional d’Ile-de-France met en œuvre une politique de développement de la pratique sportive en faveur de tous les Franciliens. Cette politique privilégie les fonctions sociales et éducatives du sport.
 
Le sport est une école de la vie qui contribue à la formation ainsi qu’à la l’épanouissement de l’individu. Il est aussi un facteur d’intégration et favorise le lien social. En Ile-de-France, la pratique des activités physiques et sportives concerne environ 5 millions de personnes. 2 à 3 millions d’entre eux sont licenciés à l’une des Fédérations sportives et adhérents à l’un des 21.000 clubs sportifs.
 
Membre de la Commission des Sports du Conseil Régional d’Ile-de-France et particulièrement soucieux du bon développement de la pratique sportive dans notre commune de Carrières-sous-Poissy, j’ai pensé utile de vous présenter quelques uns des axes majeurs de la politique régionale dans ce domaine.  
 
La Région Ile-de-France apporte son soutien aux bénévoles du sport.
La création en 2004 du « Chèque tranSport » permet d’indemniser les bénévoles et de soutenir les associations sportives. Cette aide permet l’amélioration des conditions de déplacement des jeunes sportifs de 13 à 18 ans participant à des manifestations régionales. La Région organise également une « Journée des Bénévoles » et mène de nombreuses actions d’accompagnement du mouvement sportif régional.

La Région Ile de France favorise l’acquisition de places pour les publics  jeunes.

Partenaire d’évènements sportifs de dimension nationale et internationale, la Région permet à des milliers de jeunes sportifs, apprentis et lycéens d’assister à des compétitions de haut niveau et d’encourager la pratique sportive. 

La Région Ile-de-France intervient en terme de fonctionnement et d’investissement financier.
Par sa participation à la réalisation d’équipements sportifs de proximité, la Région soutien la pratique sportive notamment dans les lycées et les CFA. En concertation et dans l’intérêt bien compris des élus locaux, la Région Ile-de-France,  à travers sa politique des contrats, finance également des opérations structurantes. A Carrières-sous-Poissy, elle a consacré un peu plus de 960.000 euros à la réalisation du complexe sportif municipal « ALSACE ».  
 
Enfin, chacun sait l’engagement de la Région Ile-de-France, aux côtés de l’Etat et de la Ville de Paris, pour la promotion de « Paris 2012 », des jeux olympiques et paralympiques.
Je me plais d’ailleurs à souligner le parrainage apporté par la ville de  Carrières-sous-Poissy et ses habitants à cette démarche. Ce parrainage est aussi la preuve de l’engagement et du dynamisme du mouvement associatif Carrièrois dans la promotion et le développement du sport dans la ville et dans notre région.  
 
Faire de l’Ile-de-France, une région plus humaine et plus forte, c’est conduire une action au plus des franciliens. A Carrières-sous-Poissy, le Conseil Régional d’Ile-de-France participe à la réalisation de cet objectif.
 
Dans l’attente du plaisir de vous retrouver, je vous prie de croire, Mesdames, Messieurs les Président(e)s, à l’assurance de mes sentiments les meilleurs.
  
Eddie AIT
Conseiller Régional d’Ile-de-France (PRG)
Membre de la Commission des Sports, des Loisirs, du Tourisme

par Eddie AIT publié dans : Carrières-sous-Poissy
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