Soucieuse d’aider les plus démunis à se déplacer, la Région distribue, depuis 1998, des chèques spéciaux aux jeunes suivis par les missions locales.
La Région consacre 3.150.000 € en 2007 au financement des « chèques mobilité » que les missions locales distribueront, au cours de cette année, aux jeunes qu’elles suivent. D’une valeur de 4 à 8 euros, ces titres sont destinés à couvrir les frais de déplacement liés à des démarches d’insertion professionnelle.
Les « chèques mobilité » sont émis par 82 missions locales : 5 à Paris, 12 en Seine-et-Marne, 10 dans les Yvelines, 10 dans l’Essonne, 13 dans les Hauts-de-Seine, 14 en Seine-Saint-Denis, 11 dans le Val-de-Marne et 7 dans le Val d’Oise. Et leur succès est croissant : de 41.000 en 2001, le nombre de ses bénéficiaires est passé à 44.761 en 2003 pour atteindre 47.000 en 2006.
Lancé en 1998, le dispositif est financé à 30 % par la Région et à 70 % par le Syndicat des transports d’Île-de-France (Stif). Il permet de voyager sur les lignes de la RATP et de la SNCF - Transilien et sur celles du réseau de transporteurs privés Optile.
À noter que d’autres populations peuvent bénéficier d’aides à la mobilité semblables : les demandeurs d’emploi et les bénéficiaires de l’allocation parents isolés (API). Dans ce cas, les titres sont émis non pas par le conseil régional mais par les conseils généraux, toujours en partenariat avec le Stif. Et ils sont alors essentiellement distribués par les centres communaux d’action sociale (CCAS).
Après la qualification de Ségolène Royal pour le deuxième tour de la présidentielle, j’appelle au rassemblement le plus large possible. La victoire est possible. Pour Eddie Aït, président du PRG 78 une autre bataille commence.
« La détermination et le courage de Ségolène Royal ont permis de créer un élan qui doit aller en s'amplifiant. C'est une merveilleuse nouvelle pour la démocratie, avec le fort taux de participation des Français au scrutin, qui est une première victoire pour Ségolène Royal qui dès le début, s'est adressée aux Français directement. Le succès de Ségolène ROYAL a effacé la triste date du 21 avril 2002 où la gauche avait été éliminée du second tour.
Aujourd'hui, les Français ont pris la parole et croyez-moi avec Ségolène Royal, ils continueront à la garder, notamment le 6 mai pour le second tour et lors des élections législatives des 10 et 17 juin 2007.Qui est aujourd'hui en situation de permettre le changement ? Qui peut battre le candidat de la majorité sortante ? Qui peut donner une espérance? Qui peut permettre des avancées ? Ségolène Royal. Rien n'est joué, rien n'est acquis, rien n'est décidé pour le second tour. Un rassemblement est en train de se faire dans les Yvelines et sur la 12ème circonscription.
Maintenant, il faut rassembler le plus largement possible et porter haut et fort le Pacte présidentiel, seul projet capable de relever la France et d'assurer un véritable changement. A Poissy (27,6) et à Carrières sous Poissy (30,2), Ségolène ROYAL fait mieux qu’au national et que dans le reste du département (moyenne de 23,11). Et dans ces deux villes (32,07 à Carrières et 34,2 à Poissy), Nicolas Sarkozy fait moins bien que dans les Yvelines (37,66).
Je ne doute pas que l’aspect plus local des élections législatives amplifiera encore largement cette tendance en faveur de la gauche et des forces de progrès. »
La candidate PS résiste à Plaisir et aux Clayes sous Bois, deux anciennes villes historiquement à gauche, où elle fait quasi jeu égal avec le candidat de l’UMP, avec respectivement 29,94% et 28,42%. « On est presque à 30%. C’est pas mal, mais ça aurait pu être mieux, reconnaît Alain Trentarossi, secrétaire de la Section PS sur Plaisir. « Le vote Royal est fort sur les Clayes. Il y a une dynamique », indique Nicolas Hue, secrétaire de la section PS des Clayes sous Bois.
Beau score également de la candidate PS à Carrières sous Poissy, où elle talonne Nicolas Sarkozy (30,25% contre 32,08%). Conseiller Régional (PRG) et candidat de la gauche plurielle sur la 12ème circonscription, Eddie Aït veut rester optimiste : « Rien n’est joué pour le second tour. Un rassemblement est en train de se faire dans les Yvelines et sur la 12ème circonscription. »
Interpellée sur la question de la fermeture du bureau de poste dans le quartier des Grésillons, Ségolène Royal s’est positionnée pour un renforcement de la présence postale.
Dans une lettre adressée à Eddie AIT, candidat PS PRG aux élections législatives, elle indique : « Je souhaite que la Poste assure en milieu rural et dans les quartiers le service de qualité auquel nos concitoyens ont droit. Toutes les solutions qui renforcent l’efficacité du service public doivent être étudiées. Je pense aussi qu’il faut lutter contre la fermeture des bureaux. »
Visite d’un camp de concentration, prévention contre le sexisme et l’homophobie, découverte de l’énergie solaire… La Région soutient cette année encore des projets pédagogiques qui aident les lycéens à devenir citoyens.
La Région consacre 663.572 € au cours de cette année scolaire 2006-2007 au dispositif « Projet lycée – innovation éducative », avec lequel elle soutient des actions pédagogiques innovantes ayant pour thème l’éducation à la citoyenneté et pour cible les lycéens.
Lancé en 1999, ce dispositif s’applique aux projets élaborés par un ou plusieurs professeurs de lycée. Les subventions sont accordées dans la limite de 10.000 € par établissement public ou privé et par année scolaire, et sous réserve d’un avis favorable du comité de validation qui se réunit trois fois par an.
Les projets retenus peuvent porter sur les institutions de la République, la morale civique, la lutte contre la violence, le respect de l’environnement, la lutte contre les discriminations et l’incivilité, l’éducation à la santé, la solidarité, l’Europe, l’éducation artistique, technique, scientifique ou sportive, ou encore la culture de notre mémoire collective.
À noter : les dossiers pour l'année scolaire 2007/2008 seront disponibles au mois de juin. De plus, le « Projet lycée » ouvert aux enseignants pour les lycéens a un petit frère depuis 1995 : le « Projet passion » ouvert aux lycéens eux-mêmes et auquel la Région consacre 130.000 € par an.
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