Henri CAILLAVET est Président d'Honneur de l'ADMD. L’ADMD (Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité) milite pour permettre à chacun d’avoir une fin de vie conforme à ses conceptions personnelles de dignité et de liberté.
Depuis 1980, elle a œuvré afin de voir reconnaître à chacun le droit de bénéficier des meilleurs traitements contre la douleur, de refuser l’acharnement thérapeutique, d’obtenir une mort douce à sa demande.
Ses deux premières revendications sont désormais des droits inscrits dans le code de la Santé publique au titre des droits du malade définis par la loi du 4 mars 2002. Son objectif prioritaire reste d’obtenir que soit donnée valeur légale à une déclaration de volontés anticipées permettant à un malade dans l’incapacité de s’exprimer de faire connaître ses volontés de fin de vie au corps médical et le vote d’une loi de dépénalisation pour que celui, celle, qui en formule de manière lucide et réitérée la demande, obtienne une aide active à mourir.
A cette occasion, l'ADMD a rappelé les résultats d’un sondage réalisé par la Sofres, en date des 7 et 8 mars 2006, visant à connaître l’opinion des Français quant à une modification de la loi qui introduirait le droit à une assistance médicalisée pour mourir, dans des conditions bien définies. Il en ressort que 9 Français sur 10 y sont favorables, dont 51% très favorables.
L’ADMD s’ouvre à tous. Elle se situe au-delà des considérations politiques ou confessionnelles. Elle s’oppose avec vigueur à toute euthanasie ne relevant pas d’une demande expressément formulée par un malade.
Réuni en Convention Nationale programmatique à Rennes le 11 février 2006, le PRG a a reconnu le droit de chacun à mourir dans la dignité.
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